Nantes : Folle Journée mais immobilier raisonnable

28/02/2017 Actualité

Du 3 au 7 février se tient à Nantes la 22ème Folle Journée, festival désormais célèbre qui affiche l’ambition de permettre au plus large public d’approcher la musique classique. Grâce à des concerts courts et des prix très abordable, cet événement connaît un succès croissant, tout comme Nantes elle-même, régulièrement bien classée au rang des villes préférées des Français. Au-delà du cadre de vie, il semble que le marché de l’immobilier de la Cité de Ducs profite également d’une modération appréciable.

Depuis 1995, date de la première « Folle Journée de Nantes », ce festival qui veut ouvrir la musique classique au plus grand nombre n’a cessé de croître et de prospérer. D’une durée initiale d’un week-end, elle s’étend désormais sur cinq jours, propose dans les salles de la Cité des congrès environ 300 concerts dont la durée n’excède généralement pas les 45 minutes. Et son succès est tel que l’événement s’exporte, en Espagne, au Japon et en Pologne.

La Nature au programme

Cette année, La Folle Journée a ouvert ses portes mercredi 3 février et les refermera dimanche soir. Le thème universel retenu pour cette 22ème édition est celui de « la nature ». « Dès l’origine fascinés par l’alternance des saisons, la diversité des paysages ou le déchaînement des éléments, les hommes se sont de tous temps essayés à traduire en musique l’infinie palette de sensations que lui procurait le contact avec la Nature ; on peut ainsi dire que la musique est véritablement née de la nature, et que celle-ci n’a cessé d’inspirer les musiciens à travers les âges », explique ainsi René Martin, directeur artistique de La Folle Journée depuis son origine.

Opportunités immobilières

Ville de culture, donc, mais aussi ville de patrimoine, La Cité des Ducs de Bretagne ne manque pas d’attraits. Souvent citée dans le trio de tête des villes préférées des Français, elle bénéficie actuellement d’une tendance à la baisse des prix de l’immobilier qui devrait la maintenir haut dans les classements. Cette tendance au recul des prix, constatée par le baromètre immobilier 2015 des notaires, mérite cependant d’être nuancée. Les maisons individuelles, par exemple, affichent un prix médian de 320.500 euros, considéré comme très élevé aujourd’hui. La tendance au repli doit donc être comprise davantage comme un alignement que comme une opportunité. De côté des appartements, le prix médian au m2 s’établit à 2500 euros. Soit un niveau raisonnable au regard de la conjoncture mais qui s’oriente lui aussi à la baisse, mettant en lumière quelques belles opportunités immobilières…