Transaction : des conseils pour bien vendre et acheter

28/02/2017 Actualité

Le marché immobilier actuel, avec ses prix souvent attractifs et les taux bancaires au plus bas, donne logiquement des envies de changements. Revue de quelques critères pour bien acheter ou céder son appartement ou sa maison. Des détails qui peuvent tout changer.

Une évidence, avant tout : si le marché immobilier est actuellement marqué par une forte reprise, c’est avant tout parce qu’il sort d’une crise qui a conduit à une chute parfois prononcée du prix des biens, appartements et maisons individuelles. Résultat, si vous souhaitez vendre votre bien, il est indispensable de se renseigner sur les prix actuels constatés pour un bien comme le vôtre. La tendance à surestimer son bien habitation est fréquente. Pour ne pas dire inévitable…

Estimez le vrai prix du logement. Une enquête de proximité, auprès des commerçants du quartier, de vos voisins et en recherchant des biens identiques à vendre, peut permettre d’établir une fourchette de prix raisonnable, donc attractive. Pour les immeubles, tout compte : l’étage, l’exposition, la présence ou non d’un ascenseur, la vue…

Faîtes réaliser les diagnostics. La récente loi Alur impose désormais de fournir à vos acquéreurs une longue liste de diagnostics, notamment énergétiques. D’un coût variant de 350 à 500 euros, ce premier investissement – limité – présente l’avantage de certifier de l’état réel de votre bien.

Privilégiez un mandat exclusif. Confier son bien à un seul agent immobilier assure une relation plus étroite et, bien souvent, une vente plus rapide. En outre, ce principe évite une mise en concurrence parfois dommageable entre différents agents immobiliers, qui risque de tirer le prix vers le bas.

Rendez votre bien présentable. La mode actuelle du « home-staging », qui consiste à embellir son bien avant de le vendre, doit être considérée à sa juste valeur. Les acheteurs sont éduqués et de plus en plus enclins à repérer les vraies potentialités d’un logement, avec ou sans décoration superfétatoire. De même, il convient de distinguer le bien « propre » du bien « remis à neuf ». La seconde option, coûteuse, peut faire craindre quelques vices cachés aux acquéreurs. Reste que votre bien doit être propre, rangé, ses moindres recoins accessibles et aucune pièce trop chargé de meubles ou d’objets divers. En revanche, il est indispensable d’avoir réglé et remis en état les éventuels dégâts des eaux, si fréquents dans les immeubles : ce genre de désagrément fait généralement fuir les acquéreurs les plus motivés.

Bien maitriser l’histoire du logement. Vous croiserez forcément les acquéreurs à un moment. Et ceux-ci seront toujours friands de connaître les évolutions du bien qu’ils s’apprêtent à habiter, qu’il s’agisse des transformations, des rénovations effectuées au fil des années.

Mettez en avant les commodités proches. A vivre dans son quartier, il est fréquent d’en sous-estimer les avantages. La présence de commerces, d’écoles, de moyens de transport, voire d’installations sportives à proximité constitue autant d’atouts susceptibles d’influencer positivement les acquéreurs.