Pour une cohabitation harmonieuse en copropriété

21/01/2021 Copropriété

Que nous soyons locataire ou propriétaire, dans un immeuble ou une résidence, nous vivons en communauté, et nous profitons régulièrement du partage et de l’entraide qu’elle nous offre. Vivre ensemble, c’est pouvoir compter les uns sur les autres, pour des échanges de services ou d’objets ; c’est réaliser des projets communs comme des jardins partagés ; c’est aussi partager des bons moments, et pas seulement à l’occasion de la fête des voisins.

Mais pour que cette cohabitation se passe de la manière la plus harmonieuse qui soit, il y a quand même quelques règles à respecter. Nous les connaissons toutes, mais parfois, il est bon de se les rappeler.

Nous sommes tous et toutes le voisin ou la voisine de quelqu’un d’autre. Et c’est bien ceci qu’il faut garder à l’esprit. Nous devons donc faire attention à notre propre comportement en tant que voisin·e avant de vouloir que les nôtres fassent des efforts.

Limiter le bruit pour ne pas déranger

Avant toute chose, soyons vigilants quant aux nuisances sonores que nous pouvons engendrer : évitons les claquements de portes, pensons à moduler le volume de notre télévision ou de notre musique, et au moment de faire tourner notre machine à laver, rappelons-nous que nous préférons largement quand notre voisin ou notre voisine le fait en journée plutôt qu’au milieu de la nuit…

En règle générale donc, évitons de faire du bruit, surtout le soir ou le matin, mais en gardant à l’esprit que notre voisin·e pourrait bien travailler de nuit et dormir en journée !

Cela ne nous empêche pas, bien sûr, d’organiser occasionnellement une fête, mais prévenons notre voisinage, et même invitons-le ! De même pour les travaux : s’ils ont été annoncés, alors nous savons que la gêne n’est que temporaire, et cette marque de respect de la part de notre voisin ou de notre voisine nous encouragera à l’être davantage en retour.

Enfin, pensons à ne pas laisser nos animaux domestiques trop longtemps seuls quand nous quittons notre logement. Les aboiements intempestifs et répétés constituent une gêne sonore importante pour notre voisinage.

Partager les parties communes pour plus d’harmonie

Dans les parties communes, veillons à ce que notre animal ne laisse pas de traces désagréables sur son passage, et gardons-le en laisse. Même s’il est adorable, notre voisinage sera rassuré de ne pas le voir aller et venir à sa guise.

N’oublions pas que les escaliers, le hall ou les ascenseurs sont empruntés quotidiennement par chacun des habitants. Aussi, respecter les parties communes, c’est respecter notre voisinage, et notre environnement.

Ainsi, il est nécessaire de ne pas y entreposer d’objets, vélos, poussettes ou meubles : les parties communes ne sont pas une extension de notre logement.

Contribuer à la propreté dans l’intérêt général

De même, évitons d’abandonner dans les parties communes un sac poubelle, en attendant de le descendre. Ce n’est pas respectueux, ni pour les habitants ni pour les agents d’entretien qui œuvrent pour que nous vivions dans un endroit propre, mais surtout, ce n’est pas hygiénique. D’ailleurs, dans la période de pandémie que nous traversons, il existe des solutions pour la désinfection de parties communes d’immeubles, afin d’éviter la propagation du virus en habitat collectif.

Pensons aussi à prendre des nouvelles des personnes les plus fragiles au regard de cette pandémie, et proposons, quand nous le pouvons, d’aller faire des courses pour celles et ceux qui ne le pourraient pas.

Cette crise nous permet de nous rappeler comme il est important de pouvoir compter sur son voisinage. Restons donc solidaires, en faisant preuve de civilité, de respect et de prévenance.