Avis de valeur
"Une demande à laquelle l'agence a répondu dans un délai très court, avec professionnalisme, courtoisie et surtout une bonne connaissance du marché local."
Commerçants, artisans, entrepreneurs
Boutiques, locaux en pied d'immeuble et locaux d'activité : des annonces pour installer ou développer votre commerce, partout en France.
Tous types de locaux
Boutiques avec vitrine, locaux en rez-de-chaussée, locaux d'activité ou de stockage
Emplacements locaux
Des conseillers qui connaissent les flux, la clientèle et les rues commerçantes de leur secteur
Un bail sécurisé
Un accompagnement en agence jusqu'à la rédaction et la signature du bail
Ouverture d'une première boutique, déménagement vers un meilleur emplacement, second point de vente : le choix du local engage votre activité pour plusieurs années. Les locaux proposés sur notre site sont suivis par des agences locales, qui connaissent la commercialité des quartiers, les loyers pratiqués et les règles de la copropriété.
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Ouverture d'une première boutique, déménagement vers un meilleur emplacement, second point de vente : le choix du local engage votre activité pour plusieurs années. Les locaux proposés sur notre site sont suivis par des agences locales, qui connaissent la commercialité des quartiers, les loyers pratiqués et les règles de la copropriété.
Emplacement, destination, bail et charges : avant de signer, cinq points méritent un examen attentif, car ils conditionnent la rentabilité de votre activité sur plusieurs années.
Le flux piéton, la visibilité de la vitrine, la présence de commerces complémentaires, le stationnement et la desserte en transports pèsent directement sur votre chiffre d'affaires. Observez la rue à différentes heures et différents jours, et renseignez-vous sur les projets d'aménagement du quartier auprès de l'agence ou de la mairie.
Le bail précise l'activité autorisée dans le local, appelée destination. Vérifiez qu'elle correspond exactement à votre projet, et que le règlement de copropriété ne l'interdit pas : restauration, activités bruyantes ou générant des odeurs sont souvent encadrées. Changer d'activité en cours de bail suppose une procédure de déspécialisation.
Un local qui reçoit du public doit respecter les règles applicables aux établissements recevant du public, notamment en matière de sécurité et d'accessibilité aux personnes handicapées. Évaluez les travaux d'aménagement nécessaires, leur coût, et précisez dans le bail qui en supporte la charge et si les aménagements reviennent au bailleur en fin de bail.
Depuis la loi Pinel de 2014, le bail commercial doit comporter un inventaire précis des charges, impôts et taxes refacturés au locataire. Certaines dépenses ne peuvent pas lui être imputées, comme les grosses réparations de l'article 606 du Code civil. La taxe foncière peut en revanche être refacturée si le bail le prévoit. Vérifiez aussi si le loyer est soumis à la TVA.
Le bail commercial dure au moins neuf ans, avec une faculté de résiliation pour le locataire à chaque période triennale. Pour tester une activité, le bail dérogatoire permet de s'engager pour trois ans au plus. Les professions libérales relèvent généralement du bail professionnel, d'une durée minimale de six ans. Le choix du bail conditionne votre droit au renouvellement et la valeur de votre fonds.
QUESTIONS FRÉQUENTES
Le bail commercial est conclu pour une durée minimale de neuf ans, d'où son surnom de « bail 3-6-9 ». Le locataire peut y mettre fin à l'expiration de chaque période triennale, sauf clause contraire pour certains baux (notamment ceux de plus de neuf ans ou portant sur des locaux monovalents ou à usage exclusif de bureaux). À l'échéance, il bénéficie en principe d'un droit au renouvellement.
Le locataire donne congé au moins six mois avant la fin de la période triennale en cours, par lettre recommandée avec accusé de réception ou par acte de commissaire de justice (articles L145-4 et L145-9 du Code de commerce). Un départ en cours de période n'est possible qu'avec l'accord du bailleur ou par cession du bail, si le contrat l'autorise.
Le bail dérogatoire, parfois appelé bail précaire, permet de louer un local commercial en dehors du statut des baux commerciaux, pour une durée totale de trois ans au plus, renouvellements compris (article L145-5 du Code de commerce). Il convient pour tester une activité. Si le locataire reste dans les lieux plus d'un mois après l'échéance sans opposition du bailleur, un bail commercial classique prend le relais.
Le bail commercial s'adresse aux commerçants et artisans immatriculés qui exploitent un fonds dans le local. Le bail professionnel concerne surtout les professions libérales : d'une durée minimale de six ans, il peut être résilié à tout moment par le locataire avec un préavis de six mois, mais n'ouvre pas de droit au renouvellement ni d'indemnité d'éviction. Les parties peuvent, sous conditions, opter pour le statut des baux commerciaux.
Le loyer peut être révisé tous les trois ans, ou chaque année si le bail comporte une clause d'indexation. L'indice de référence est l'indice des loyers commerciaux (ILC) pour les activités commerciales et artisanales, et l'indice des loyers des activités tertiaires (ILAT) pour les autres activités. Lorsque le loyer est déplafonné, sa hausse annuelle est limitée à 10 % du loyer de l'année précédente.
Son montant n'est pas plafonné et se négocie librement ; il correspond souvent à trois mois de loyer hors taxes et hors charges. Au-delà de deux termes de loyer, la somme versée produit des intérêts au profit du locataire (article L145-40 du Code de commerce). Le bailleur peut également demander une caution personnelle du dirigeant ou une garantie bancaire.
Depuis la loi Pinel, le bail doit comporter un inventaire précis et limitatif des charges, impôts, taxes et redevances refacturés au locataire. Ne peuvent pas lui être imputées, notamment, les grosses réparations de l'article 606 du Code civil ni les honoraires liés à la gestion des loyers. La taxe foncière et les taxes liées à l'usage du local peuvent en revanche lui être refacturées si le bail le prévoit.