Les bonnes adresses des Rolling Stones

28/02/2017 Actualité

Alors que la tournée On Fire (la dernière en date) des Rolling Stones est toujours attendue (espérée) de ce côté-ci de l’Atlantique, le concert de Cuba en clôturant le versant Américain, les fans réservent déjà leur ticket pour visiter ce qui s’annonce comme la plus grosse expo de memorabilia (objets souvenirs). Du 5 avril au 4 septembre, à la Gallery de King’s Road, à Londres.Mais au-delà des souvenirs, disques, posters et tee-shirt, et en attendant de les voir en vrai, certaines maisons gardent leurs souvenirs et sont définitivement inscrites dans l’histoire des Rolling Stones. Rares sont celles qui peuvent se visiter, mais choses étonnantes, plusieurs sont en France.

C’est une adresse que les fans connaissent bien : la villa Nellcôte à Villefranche sur Mer qui a accueilli les Rolling Stones au tout début des années 1970. C’est là, qu’ils ont mis en forme l’un de leurs meilleurs albums, Exile On Main Street. C’est là également, que le photographe français, Dominique Tarlé les a immortalisés.

Ils n’en ont jamais été propriétaires, Keith Richard se contenta de la louer d’avril 1971 à mars 1972, 2,500 $ par mois, et d’y convier ses partenaires du crime. Longtemps abandonnée, il est vrai que la Gestapo y installa ses quartiers lors de la seconde guerre mondiale, c’est un propriétaire anonyme qui profita de cette publicité involontaire. Désormais, elle appartient à un milliardaire Russe qui l’acheta en 2005, 128 millions de $. Mais ce dernier déteste les fans qui tentent de s’approcher pour prendre des photos. D’où un système de protection hors du commun.

Un appartement rue Saint-Honoré pour Keith Richards

Malgré son côté déglingue, Keith Richards possède de belles maisons. D’ailleurs c’est encore chez lui, que la légende du groupe pris forme. Un matin de février 1967, dans sa ville de Redlands. Dans son autobiographie, Life, il raconte : « J’ai acheté cette maison qui m’appartient toujours près de la baie de Chichester dans le Sussex entre deux tournées en 1966, 20.000 £. »

Un an plus tard, il y aura cette descente de police, un beau matin de février 1967, où la police trouvera quelques cachets d’amphétamines dans les poches de Mick Jagger, quelques sachets d’héroïne dans les celles de Robert Fraser, et surtout une Marianne Faithfull nue dans un manteau de fourrure. Normal, elle sortait du bain. La maison est estimée à plusieurs millions de £ aujourd’hui. Mais Keith Richards possède également, un appartement à Paris, rue Saint-Honoré – on ne peut dire où exactement -, une petite maison en Jamaïque et une maison dans le Connecticut à une heure de Manhattan, à Weston. Elégante mais pas extraordinaire malgré les balcons de style colonial, les quatre chambres, la piscine et le spa. Dernier achat en date (en mars 2014) : un appartement sur la 5ème avenue (New York) qu’il s’offrit pour la modique somme de 10,5 millions de $.

Le château de La Fourchette  pour Mick Jaegger

Mick Jagger n’est pas en reste, lui aussi possède des maisons à peu près partout. Chauvinisme oblige, on commencera l’inventaire par ce château de la Fourchette en Indre et Loire, ayant appartenu au duc de Choisel et acheté en 1980 pour 300.00 euros. Il ne se visite pas, mais chaque été (il est né le 26 juillet), Mick Jagger y fête son anniversaire en y organisant notamment un feu d’artifice. Les voisins se souviennent que lorsque Mick Jagger était encore avec Jerry Hall, il était plus détendu et disponible. Séparé d’avec le mannequin, il lui a d’ailleurs laissé la jouissance de la maison, Downe House, sise à Richmond Hill avec vue sur la Tamise, achetée 2,2 millions de £ en 1993. Il lui reste un appartement à deux pas. Autre appartement à New York celui là, dans le quartier de Chelsea, tristement célèbre depuis que sa compagne la styliste Wren Scott y a été retrouvée morte le 17 mars 2014.

Il avait du vendre un bien, une maison à Londres de 10 millions de £ pour pouvoir se la payer cash ce qui donne une idée de sa valeur. Mick possède aussi un appartement à Paris, une adresse là aussi secrète, et bien sur deux maisons sur l’île de Moustique au beau milieu des Caraïbes. L’une des rares adresses de cette série que l’on peut visiter, si l’on sort son carnet de chèque bien entendu. La plus connue, appelée Stargroves, elle coûte la bagatelle de 22.000 $ la semaine, mais il y a six chambres et autant de domestiques notre service. La seconde, est bien moins chère, 7.000 $ la semaine, car beaucoup plus petite, seulement trois chambres. Il a acheté la première 2 millions de £ en 2006, mais on ne sait pas combien la seconde.

Pour être le plus complet possible, impossible de ne pas rappeler que Bill Wyman (Rolling Stones jusqu’en 1993) possède lui aussi une très belle demeure dans une province française. Très exactement à Saint-Paul de Vence, à deux pas du restaurant Le Colombe d’Or. Un achat impulsif à l’époque, mais dans lequel il séjourne presque chaque été avec sa femme. Il l’avait acheté pour échapper aux impôts de son pays. Et ne savait pas qu’il y coulerait des jours heureux à la retraite.

Exposition « Exhibitionism » sur les Rolling Stones
Galerie Saatchi – Duke of York’s HQ – King’s Road – Londres – SW3 4RY
Horaires
Tous les jours de 10h à 18h, dernière entrée à 16h30
Tarifs
De 17 euros pour les enfants en semaine à 21 euros pour les adultes le week-end.
Plus d’infos http://www.stonesexhibitionism.com/