Saint-Denis : quand le sport booste le marché immobilier

12/07/2018 Actualité

Voici tout juste vingt ans, l’équipe de France de football remportait la Coupe du monde au Stade de France, qui reste à ce jour la plus grande enceinte sportive de l’Hexagone. En une génération, cet équipement a modifié en profondeur le visage de Saint-Denis située à seulement deux kilomètres du nord de Paris, aujourd’hui particulièrement prisée par les investisseurs.

Est-il exagéré d’affirmer que le 12 juillet 1998, date de la victoire de l’équipe de France en Coupe du monde, fait d’ores et déjà partie des grandes dates de l’histoire de France ? L’avenir nous le dira. Ce qui est certain, en revanche, c’est que le Stade de France, cette enceinte à l’architecture toujours aussi surprenante vingt ans après son inauguration le 28 janvier 1998, a littéralement changé le regard porté sur la ville de Saint-Denis. Bien sûr, la victoire des Bleus reste un événement qui a marqué le lieu. Mais les grands concerts, de Johnny Hallyday à Bruce Springsteen en passant par Madonna ou les Rolling Stones ne sont pas en reste. En réalité, cette ville si souvent citée dans les manuels d’histoire, en raison de sa superbe basilique surtout, qui a accueilli de si nombreux rois de France, a souffert au vingtième siècle de son image ouvrière, de sa situation au cœur du département de la Seine Saint-Denis et de la véritable saignée que représentait l’autoroute A1.

Jeux olympiques et Grand Paris en ligne de mire

Depuis la construction de cette enceinte sportive, la ville a en effet considérablement évolué, et dans le bon sens. L’autoroute a d’abord été couverte par un jardin, six lignes de métro, deux lignes de tramway et cinq stations de RER la desservent, et de nombreux sièges de grandes entreprises s’y sont installés, dans une évolution somme toute assez logique. Et tout cela à deux kilomètres de la porte de la Chapelle. La belle histoire de Saint-Denis s’écrit encore, puisque l’ouverture des Jeux olympiques de 2024 s’y déroulera, tout comme les compétitions d’athlétisme, ou qu’une piscine olympique se construit sur un terrain de 12 hectares. Enfin, il ne faut pas négliger le futur Grand Paris, qui va également bénéficier largement à la ville, faisant du Carrefour Pleyel un des centres névralgiques du transport francilien.

Un prix moyen au m² inférieur à 3 500 euros

Dans ce contexte exceptionnel, rien de surprenant à ce que Saint-Denis soit très prisée par les investisseurs (nos offres ici). Le grand centre-ville, autour de la Basilique, et Pleyel-Confluence sont ainsi très appréciés, pour les immeubles du XIXe siècle, leurs tarifs encore abordables – un prix maximal au m² inférieur à 6 000 euros, et une rentabilité voisine des 3,5 %. En moyenne, les prix au m2 ne dépassent pas encore les 3 500 euros, mais ils continuent d’évoluer à un rythme soutenu par rapport au reste de la banlieue parisienne. Les investisseurs ne sont pas les seuls intéressés la commune, puis les acheteurs commencent à s’y bousculer. Un attrait mérité pour cette ville résolument tournée vers l’avenir.